Madagascar : l’Union européenne attend des actes concrets du nouveau pouvoir
Témoignages, 13 novembre
Madagascar : l’Union européenne attend des actes concrets du nouveau pouvoir
Un vent de renouveau souffle sur la coopération économique entre Madagascar et l’Union européenne (UE). Ce 11 novembre, à l’occasion de l’8e Table Ronde Économique organisée par l’UE la première de cette ampleur depuis la transition militaire dite Refondation, les représentants de tous les ministères, du secteur privé malgache et des partenaires internationaux se sont réunis autour d’un objectif commun : accélérer la refondation économique du pays. Un nouvel accord de partenariat économique est en préparation. Il inclura désormais les services et les investissements.
ors de cette rencontre, les autorités publiques ont réaffirmé leur volonté d’associer pleinement le secteur privé dans la dynamique nationale. L’ambition est de stimuler la croissance, créer de la richesse et favoriser l’emploi durable pour l’ensemble des Malgaches. « Cela fait des années que nous analysons l’état des lieux du cadre économique et commercial à Madagascar. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de diagnostics, mais d’action », a déclaré l’ambassadeur de l’Union européenne, Roland Kobia soulignant le passage attendu vers une conclusion rapide. « Nous espérons une signature dans les semaines qui viennent. L’accord ira au-delà du commerce des biens de consommation : il inclura désormais les services, les investissements et les règles d’origine. Cela élargira considérablement les bénéfices et le potentiel commercial de Madagascar », a-t-il précisé.
L’UE partenaire historique et stratégique
Ce moment illustre la volonté commune de bâtir une coopération plus dynamique, fondée sur la confiance et la complémentarité. En réunissant les autorités malgaches, le secteur privé et les partenaires internationaux, cette rencontre symbolise l’esprit même de la Refondation : une action concertée au service du développement.
Une nouvelle étape s’ouvre ainsi pour Madagascar, portée par l’engagement conjoint de ses acteurs publics et privés, avec l’appui d’un partenaire historique et stratégique, l’Union européenne. Ensemble, ils entendent transformer la vision de refondation en une réalité économique tangible pour le pays.


