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Burkina Faso


Au Burkina Faso, le milieu des affaires s’interroge sur la ZLECAf
Au Burkina Faso, de nombreux hommes d’affaires émettent des inquiétudes avec ce vaste espace commercial de plus d’un milliard de personnes.
La Turquie et le Burkina Faso veulent créer un climat propice à l’investissement et au commerce
Le ministre turc a évoqué la signature d’accords entre le Burkina Faso et la Turquie dans les domaines de la santé, du commerce, de la culture, du tourisme, de l’éducation et de l’agriculture.
Lettre : Le renouvellement automatique du traité bilatéral d’investissement entre les Pays-Bas et le Burkina Faso
Both ENDS a envoyé une lettre, signée par différentes organisations de la société civile, à la Ministre néerlandaise du commerce et du développement, l’incitant à terminer le traité bilatéral d’investissement entre les Pays Bas et Burkina Faso.
Les A.P.E ou la mort programmée de 90 % des Burkinabè
L’Accord de Partenariat Économique semble avoir fait l’objet d’un « deal » contre le « Développement africain » et les pays ouest-africains, dont le Faso, vont signer « l’acte de décès » le 1er janvier 2015.
Un Père blanc du Burkina Faso écrit à François Hollande
Le P. Maurice Oudet, Missionnaire d’Afrique au Burkina Faso, interpelle le gouvernement français sur les accords de libre-échange entre l’Afrique et l’Union européenne
Accords de partenariat économique : La société civile prône une veille permanente
A l’occasion de la 5e foire régionale de la CEDEAO, qui se tient à Ouagadougou du 7 au 15 mars prochains, une coalition d’organisations de la société vient rappeler, à travers cette déclaration, que la mobilisation pour un APE "gagnant-gagnant" doit se poursuivre. Au cours de la conférence de presse organisée le jeudi 7 mars dernier au siège de la Confédération paysanne du Faso, elle a aussi demandé à la CEDEAO de se pencher urgemment sur la réforme du Tarif extérieur commun.
Manifeste des organisations de la société civile du Burkina au sujet des négociations des APE
Nous condamnons le recours aux tactiques d’intimidation contre des pays parmi les plus pauvres du monde ainsi que l’exigence de relations commerciales réciproques entre des pays de capacités économiques si inégales.
Accords de partenariat économique : "Nos précautions concernent l’extension de nos produits exportables"
Entretien avec Sériba Ouattara, directeur général du Commerce du Burkina
Burkina Faso : La Confédération paysanne dit non aux APE
Les Accords de partenariat économique en cours de négociation entre l’Union européenne et la CEDEAO ne sont pas du goût de la Confédération paysanne du Faso. C’est ce qui ressort d’un point de presse sur la "crise dans la commercialisation de la tomate", qui conduit certains producteurs au suicide.
Droit dans les yeux - Je te pleure, ô mon pays bien-aimé
Le président burkinabais Blaise Compaoré est devenu le nouveau président de la CEDEAO et de l’UEMOA. Il a dit à l’occasion de sa prise de présidence : "Il nous faut mobiliser davantage les populations, les acteurs et les décideurs autour des défis importants." Mais 85% de la population ne veut pas le TEC que notre président a déjà signé et ne veut pas l’APE que notre président va signer.
Accords de Partenariat Economique (APE) : Changeons de cap !
Les APE doivent conforter la souveraineté alimentaire de l’Afrique et la politique agricole de la CEDEAO. Nous, paysans du Faso, sommes convaincus que l’agriculture est un métier qui doit nous permettre, à nous qui la pratiquons, de vivre dignement des fruits de notre travail.
UE-ACP : partenariat économique et néocolonialisme
L’objet central déclaré de l’accord de partenariat économique (APE) est la réduction et, à terme, l’éradication de la pauvreté, mais en réalité l’Europe cherche à imposer le libre échange avec les pays ACP, de sorte que l’Europe puisse écouler tous ses produits et s’enrichir sur le dos des pays pauvres, ce qui est une forme de néocolonialisme.
Ghana-Burkina : Les paysans veulent forcer les pas de l’intégration
Pour les paysans, une application de l’APE à l’état actuel de la situation serait un désastre. Ils demandent plutôt de renforcer certains instruments de l’intégration, précisément le Tarif extérieur commun (TEC) qui ne protège pas assez, selon eux, l’agriculture de la région.