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Maroc

Jouissant d’un statut particulier puisqu’il est l’un des seuls États africains à avoir signé un accord de libre-échange (ALE) avec Washington, et conscient de sa position centrale entre les États-Unis (ÉU) et l’Union européenne (UE, avec qui il a des relations commerciales privilégiées en raison d’un ALE), le gouvernement marocain est quelque peu présomptueux quand il s’agit d’ALE et de son propre rôle dans leur promotion en Afrique et dans le monde arabe.

En plus des ÉU et de l’UE, le Maroc a signé des ententes avec l’Association européenne de libre-échange (AELE), le Mercosur, la Turquie et les Émirats arabes unis. Il également un membre actif de l’Accord d’Agadir et de la Grande Zone arabe de libre-échange (GAFTA). Le royaume négocie une nouvelle entente avec Singapour et la Mauritanie et pourrait entamer des pourparlers avec le Vietnam. Il a aussi signé un important accord sur le commerce et l’investissement avec l’Union monétaire et économique ouest-africaine à la fin novembre 2008, grâce auquel les entreprises marocaines veulent développer et investir le secteur bancaire, les télécommunications et d’autres secteurs. En Europe, un ALE sur l’agriculture signé récemment a suscité l’opposition des petits fermiers et d’organisations de défense des droits de la personne, qui dénoncent le fait que l’accord encourage l’exploitation du territoire contesté du Sahara occidental.

dernière mise à jour : mai 2012
photo : Mohammenko/CC BY-SA 3.0


UE fait appel de l’annulation de l’accord de libre-échange UE-Maroc
L’Union Européenne a fait appel du jugement de la Cour de justice de l’UE d’annulation de l’accord de libre échange UE-Maroc pour son application sur le Sahara Occidental.
La Cour européenne annule l’accord commercial entre l’UE et le Maroc
La Cour européenne de justice a ordonné ce matin l’annulation d’un accord commercial entre le Maroc et l’Union Européenne, puisqu’il inclut le territoire du Sahara occidental.
Les ALE ont généré un déficit de 67 milliards de DH en 2013
Le Maroc a vu son déficit commercial avec les pays partenaires dans le cadre des accords de libre-échange s’aggraver en 2013.
Le Mexique souhaite un accord commercial avec le Maroc
Le nouvel ambassadeur du Mexique à Rabat Juan Andrés Ordonez a indiqué que son pays érige la conclusion d’un accord commercial avec le Maroc parmi ses priorités.
Maroc - Chili : vers la conclusion d’un accord de libre échange
Le ministre chilien de l’Agriculture, Luis Mayol a affirmé, mardi à Rabat, que le Maroc et le Chili oeuvrent pour la conclusion d’un accord de libre échange portant sur plusieurs secteurs économique, notamment celui de l’agriculture, a rapporté l’agence de presse MAP.
Ces ALE qui nous collent à la peau
Le ministre marocain du commerce écarte toute éventualité de renégocier les termes des accords de libre-échange (ALE) conclus avec certains pays comme les États-Unis. « Certes une évaluation s’impose. Mais le Maroc n’ira pas jusqu’à renier ses engagements », affirme-t-il.
Accords de libre échange : Le gouvernement veut renégocier
« Nos produits ne sont pas compétitifs et nos entreprises aussi ». C’est en ces termes qu’un haut responsable résume les problèmes dont souffre l’offre exportable marocaine.
Rabat veut prendre son temps pour conclure avec Ottawa un accord de libre-échange
Cet accord de libre-échange (ALE) devait être signé fin 2012. Probablement sous la pression de la société civile et de certains économistes critiques, les autorités marocaines ont décidé de suspendre sa signature.
Accords de libre-échange : un déficit consolidé de 60 milliards de DH en 2011
A leur signature, on leur prêtait mille vertus. Pourtant, ils n’ont pas encore donné les résultats escomptés. Il s’agit des accords de libre-échange conclus avec la majorité des partenaires commerciaux, qui se sont au contraire révélés pénalisants pour le Maroc. Et la tendance ne semble pas prête à s’arrêter.
Avec ou sans ALE, le déficit se creuse
Mis à part l’Association européenne de libre-échange, toutes les transactions effectuées dans le cadre des accords de libre-échange (ALE) dégagent un déficit commercial pour le Maroc.