La Commission européenne ne s’en cache pas. Elle veut à tout prix conclure et signer l’accord UE-Mercosur avant fin 2025. Toutes les stratégies sont bonnes pour convaincre les États membres et les parlementaires européens encore sceptiques.
Les sanctions économiques contre l’État russe sont contestées par des oligarques et des entreprises russes devant des tribunaux privés, via un mécanisme inclus dans les traités d’investissement.
Les eurodéputés ont eu aujourd’hui une occasion en or de défendre les consommateurs européens. Fort d’une solide majorité, le Parlement a failli faire tomber la Commission.
187 parlementaires ont voté pour ignorer l’arrêt de la CJUE, les intérêts des agriculteurs européens, les droits des consommateurs européens et les aspirations du peuple sahraoui. Les voici.
Dans cet accord de libre-échange UE-MAROC, il y a les territoires occupés du Sahara occidental dont les entreprises multinationales pillent les ressources sans aucune retombée économique pour les Sahraouis.
« L’accord de libre-échange UE-Mercosur, nous n’en voulons pas, clause de sauvegarde ou pas ». Le message est clair, simple et précis, lors du rassemblement organisé par la Confédération paysanne ce lundi 24 novembre à Strasbourg.
Partout en Pologne, des agriculteurs ont mené des protestations coordonnées contre le projet d’accord UE-Mercosur, craignant son impact sur l’agriculture polonaise.
Le premier ministre et la ministre de l’Agriculture annoncent qu’un arrêté sera pris pour bloquer l’importation de denrées venues d’Amérique du Sud. La France devra toutefois obtenir le feu vert de la Commission européenne.
La Commission européenne prévoit de signer l’accord commercial avec le Mercosur le 12 janvier au Paraguay, ont confié deux diplomates et un député européen.
Ils étaient plus de 7 000 agriculteurs, venus de toute l’Europe, à manifester, jeudi 18 décembre à Bruxelles, pour protester contre la politique agricole commune et l’accord de libre échange du Mercosur.
Le principal négociateur commercial du président Donald Trump, Jamieson Greer, affirme que l’administration américaine envisage de démanteler l’accord de libre-échange trilatéral avec le Canada et le Mexique et de privilégier des accords séparés avec chacun.
Le représentant commercial de Washington affirme que la prochaine révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique dépendra de la résolution des préoccupations concernant les politiques canadiennes sur les produits laitiers, l’alcool et les services numériques.