Nous exprimons toute notre solidarité avec Thomas Gibert et Stéphane Galais, porte-parole de la Confédération paysanne, arrêtés et placés en garde à vue ce matin lors de la mobilisation contre le traité UE-Mercosur.
L’accord UE-Maroc favorise les lobbys et les acteurs puissants, marginalisent les agriculteurs européens et le peuple sahraoui et ne respecte pas le droit international.
La pression des mobilisations agricoles et citoyennes a payé : dans l’incapacité de réunir une majorité qualifiée au Conseil, les promoteurs de cet accord, le plus nocif et le plus contesté de l’histoire de l’Union européenne, ont du battre en retraite.
Le Parlement européen a approuvé le règlement européen précisant les modalités de déclenchement par l’UE de la clause de sauvegarde telle que définie par l’Accord UE-Mercosur.
Les agriculteur·rices de Mig, AbL, FUGEA, Boerenforum et La Confédération Paysanne se sont rassemblé·es autour de cette plaque tournante du commerce international avec un message commun de rejet ferme du traité UE-Mercosur.
La Commission européenne ne s’en cache pas. Elle veut à tout prix conclure et signer l’accord UE-Mercosur avant fin 2025. Toutes les stratégies sont bonnes pour convaincre les États membres et les parlementaires européens encore sceptiques.
Une application provisoire est désormais activement défendue par certains dirigeants européens, dont le chancelier allemand Friedrich Merz, qui appellent à exploiter cette marge de manœuvre.
Les dirigeants européens ont déclaré qu’ils souhaitaient relancer l’accord commercial négocié entre l’Union européenne et les Etats-Unis, prévenant toutefois qu’ils se tenaient prêt à agir en cas de nouvelles menaces de la part de Donald Trump.
L’Inde et l’Union européenne sont sur le point de conclure un accord de libre-échange longtemps attendu, une annonce étant prévue mardi lors du sommet Inde-UE à New Delhi.
L’Egypte et la Corée du Sud ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération économique avec la signature d’un accord de partenariat économique global, selon un communiqué publié par le Conseil des ministres dimanche18 janvier 2026.
Cette décision intervient après que le président américain Donald Trump a menacé huit pays européens de nouveaux droits de douane, s’ils ne soutiennent pas son projet de prise de contrôle du Groenland.
L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et des pays d’Amérique latine a été signé. Sa mise en place n’est pas forcément automatique. Voici ce qu’il faut savoir.