Le président américain Joe Biden a annoncé le lancement ce lundi d’un nouveau partenariat économique en Asie-Pacifique, qui intègre 13 participants dont le Japon mais pas le Chine, hostile à ce projet.
La Corée du Sud a tenu une audition publique sur sa candidature pour rejoindre l’Accord de partenariat pour l’économie numérique qui couvre actuellement Singapour, la Nouvelle-Zélande et le Chili.
Une cérémonie de signature d’accord de partenariat économique et technique est prévue ce mardi 13 avril 2021 entre le Togo et Singapore Cooperation Enterprise, dans le cadre des efforts de promotion des investissements.
Les négociations, qui font partie d’un accord entre Singapour et l’Union économique eurasienne, devraient s’achever prochainement, a estimé récemment le ministère singapourien.
L’accord a fait l’objet de critiques de la part de certaines ONG qui l’accusent de faire courir des « risques » pour « la planète, les droits humains et la démocratie ».
Singapour devrait étudier et ajuster ses politiques commerciales, dont notamment l’encouragement de la signature des accords de libre-échange en matière d’e-commerce.
Un accord de libre-échange entre Singapour et l’Union économique eurasienne (UEE) a été signé le 1er octobre par leurs dirigeants, à l’occasion du Sommet de l’UEE à Erevan, capitale de l’Arménie.
Pour une « Europe qui protège » véritablement, il faut de toute urgence suspendre le CETA et ses cousins et réinjecter transparence, démocratie et justice sociale et environnementale en Europe.
Certaines ONG, comme l’Institut Veblen, Foodwatch et la Fondation Nicolas Hulot (FNH), estiment qu’il fait courir des « risques » pour « la planète, les droits humains et la démocratie ».
D’un côté, la justice européenne estime que les tribunaux privés d’arbitrage sont illégaux au sein de l’espace européen. De l’autre, le Parlement européen vient d’adouber l’accord de libre-échange avec Singapour, champion en matière d’opacité financière.
27 associations, syndicats et ONG appellent les députés européens à rejeter un projet d’accord commercial entre l’UE et Singapour, comparable au très contesté CETA.
La Commission européenne propose aux États membres de signer les accords commerciaux avec le Japon et Singapour. Et envoie un nouveau signal de fermeté vers les États-Unis.
Les accords sur le commerce et les investissements entre l’UE et Singapour sont les premiers accords bilatéraux de ce type à être conclus entre l’UE et un État membre de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN).
Si la Cour de justice de l’Union Européenne (UE) suit les conclusions de son avocate générale, les accords de libre-échange pourraient bien devoir être ratifiés par les Parlements de tous les États membres.