Un séminaire sur ” ALECA et libre-échange en Méditerranée ” sera organisé, les 11 et 12 octobre

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Webmanager Center | 8 octobre 2018

Un séminaire sur ” ALECA et libre-échange en Méditerranée ” sera organisé, les 11 et 12 octobre

Le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) organise, les 11 et 12 octobre 2018, un séminaire sur le thème ” Accord de libre échange approfondi et complet -ALECA- et libre échange en Méditerranée “, et ce, avec le concours de la Fondation allemande Friedrich Ebert Stiftung, du Centre national de coopération au développement belge et d’ITPC MENA.

” Cette rencontre serait une occasion pour réfléchir aux conséquences du libre-échange dans l’ensemble de la région “, a indiqué le FTDES, dans un communiqué, ajoutant que la parole sera donnée à d’éminents universitaires et intervenants de la société civile.

Cette conférence fera, aussi, le bilan des expériences passées du libre-échange, en Europe et en Méditerranée, et étudiera les effets futurs des nouveaux traités aujourd’hui en négociation.

Pour rappel, le chef du gouvernement Youssef Chahed avait souligné, lors de sa visite à Bruxelles (en avril 2018), que l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi entre la Tunisie et l’Union européenne (UE), dont les discussions et les débats ont démarré depuis 2015, sera signé en 2019.

De même, Catherine Combette, responsable à la direction générale de l’Agriculture de la Commission européenne, avait indiqué à l’agence TAP qu’un troisième round de négociations entre la Tunisie et l’Union européenne, sur l’ALECA, en ce qui concerne le secteur agricole, devrait avoir lieu au cours de l’automne 2018 et sa date exacte sera communiquée par le gouvernement tunisien.

Les deux premiers rounds qui ont eu lieu en 2016 et 2018 ont permis notamment, d’avancer sur le volet relatif à l’indication géographique des produits.

D’après la responsable, deux principaux points de différends entre les deux parties ont surgi au cours de ces rounds, à savoir la période d’adaptation pour l’agriculture tunisienne, étant donné que la partie européenne propose 10 ans alors que la Tunisie réclame une période plus longue et le traitement qui sera réservé aux produits sensibles, particulièrement, la définition, le volume et les degrés de la protection douanière de ces produits.